à l'autre bout du bout du monde
Prévu au départ pour partager notre séjour en Nouvelle-Calédonie, nous continuons en partageant nos navigations depuis notre retour. Si vous voulez voir d'avantages de photos, allez sur "album photos" dans le menu à gauche. Bonne visite!

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Le Vanuatu

Au retour d'un voyage comme celui-ci, j'avoue rester un peu hors du temps. Je vais essayer de vous faire partager au mieux notre semaine dans ce pays magnifique et chaleureux qu'est le Vanuatu.

Ayant entendu parler de ce lieu par quelques personnes y étant allées, nous avons privilégié cette destination aux nombreuses et différentes autres possibles autour de la Nouvelle-Calédonie.

Le Vanuatu est un archipel composé de 81 îles, plus 2 qu'ils revendiquent à la France (Matthew et Hunter) déjà abordé dans l'article Walpole, Matthew et Hunter de Août 2013.

Les trois plus grandes îles de l'archipel sont Espiritu Santo, Malekula et Efaté. N'ayant ni le temps ni les moyens d'en faire le tour, nous avons choisi Santo pour notre séjour.

Départ le vendredi soir pour la capitale, Port Villa, se trouvant sur Efaté. Nous gagnons Santo le lendemain en fin de matinée. Ce sont les deux seules villes du pays.

 

Le Vanuatu étant peu connu je vais avant tout commencer par vous le présenter dans ses grandes lignes.

Les quelques 230 000 habitants du Vanuatu sont en majorité (95 %) des populations autochtones, Mélanésiens et Polynésiens arrivés lors des migrations vers la Mélanésie bien avant J.-C. Le reste de la population Ni-Vanuatu est composé d'autres insulaires du Pacifique, d'Européens et d'Asiatiques.

En 1606, un explorateur Portugais (Pedro Fernandes de Queiros) fut le premier à atteindre l'archipel. Il l'aborde à Espiritu Santo pour le compte de l'Espagne, qu'il nomme ainsi, croyant avoir découvert le continent austral.

En 1768 Bougainville redécouvre Santo et les îles situées à son Est ; il nomme l'ensemble « Grandes Cyclades».

En 1774 James Cook fait le tour complet et lui donne son nom pour deux siècles: « Nouvelles-Hébrides ».

Jusqu'aux années 1830, l'archipel n'est l'objet d'intérêt que pour les explorateurs.

À partir des années 1880, des colons, majoritairement anglais et français, s'installent.

Durant la 2ème guerre mondiale, les Nouvelles-Hébrides sont la première colonie française à rallier De Gaulle, et une base arrière importante pour les Américains (connue par la série les têtes brulées et "Pappy" Boyington).

Le 30 juillet 1980, l'indépendance est proclamée et l'ancienne colonie renommée république du Vanuatu sera signé officiellement le 5 octobre.

A part ça, en bref, la religion dominante est le Christianisme, la monnaie le Vatu, il n'y a aucun impôt. Un élément essentiel de la culture est le nakamal (nous y reviendrons plus en détail).

Les 3 langues officielles sont l'Anglais, le Français et le Bichelamar (mélange de Français, d'Anglais et des langues du nord). Sinon c'est le pays possédant la plus forte densité linguistique au monde, avec 108 langues endemiques.

Il est à noter qu'il ne faut pas considérer le Vanuatu comme un pays pauvre.

Maintenant que les présentations sont faites, vous pouvez embarquer avec nous dans cette aventure.

Bien que se soit la destination la plus proche, les billets d'avions sont loin d'être donnés. Aircalin et Air Vanuatu permettent de rallier l'archipel. Le déplacement entre les îles ne se fait que par les vols intérieurs, vues les distances il n'y a pas de bateau.

Une fois arrivés sur Santo, nous passons déposer nos affaires chez "le chinois", petit hotel dans le centre de Luganville. Nous profitons tranquillement du reste de la journée au bord d'une piscine dans un hotel en bord de mer.

 

Le lendemain matin nous partons pour le Millennium cave à quelques kilomètres de Luganville. Après une heure de route nous marchons un peu pour rejoindre le village isolé.

Nous troquons Lucie & Pablo contre 2 gilets de sauvetage. Explication du parcours et c'est parti !

Nous commençons par une petite marche tranquille pour rejoindre l'entrée de la grotte.

Pour le premier passage, il faut se soumettre au petit rituel: l'oiseau, la cascade, les roches, la rivière et le chemin. Vous les voyez ?

A la sortie, pause sandwich avant de continuer la descente de la rivière.

 

 

Pour boucler la boucle, nous quittons la rivière. Mieux vaux connaitre le chemin, nous sommes en pleine forêt tropicale.

 

Le soir venu, une fois les enfants couchés, nous nous rendons au nakamal tout proche pour un debrief de la journée avec "Merluche".

C'est notre "G O" comme au club med mais en beaucoup plus "roots". Laurent Merlin de sont vrai nom est un expat, ancien para qui s'est retrouvé ici et qui commence a être connu. Il s'est fait connaitre, entre autre, grâce à facebook (Espirit d'Aventure au Vanuatu). Après un contact mail (laurent707@yahoo.fr), il nous transmet une doc fait maison qui nous guide sur le fonctionnement local et ce qu'il y a à voir ou à faire. Son carnet d'adresse nous permet d'être reçus et transportés par des locaux. Nous sommes loin des chaines de resorts et les tarifs restent accessibles pour bouger un maximum. Nous ne lui devons rien; il doit avoir quelques arrangements avec les locaux lorsqu'il leur ammène du monde. Sa méthode permet aux Vanuatais de se lancer eux-mêmes dans le tourisme sans tour operator. Il organise également des collectes de jouets ou médicaments, avec les inscrits au groupe facebook, pour les redistribués lors des jours de fêtes.

Nous retrouvons donc Merluche attablé en bord de mer où une une ambiance peu lumineuse et calme flotte dans les airs. Autour d'une bière ou d'un kava, nous sommes avec un autre couple qui va se joindre à nous pour les activités que nous propose Merluche. Demain, le sud...

 

Nous réembarquons dans notre pick up "aménagé"; c'est un transport en commun en plus des nombreux petits taxis. Direction le Sud Ouest de l'île. Sur le chemin, nous récuperons Mickael qui nous guide vers une cascade sur ses terres pour une petite pause.

Nous ne parlerons pas de sécurité routière...

Après avoir traversés d'immenses cocoterais, nous sommes accueillis en musique.

 

 

 

A l'issue d'un déjeuner riz-poissons au barbecue, nous prenons la pirogue pour rejoindre le villlage de 500 âmes sur l'île de Tengoa juste en face.

 

 

 

 

Retour de l'école.

Avant de repartir sur Luganville une vieille femme nous présente le dessin dans le sable. Ce moyen de communication éphémère, qui fait partie de la culture Vanuataise, est une tradition inscrite au partimoine culturel immatériel de l'humanité de l'UNESCO depuis 2008. Il est tracé en une ligne continue géométrique, souvent symétrique qui se profile en arabesque. Il représente d’innombrables informations orales sur l’histoire locale, les systèmes de parenté, les cycles de chant, les techniques agricoles, l’architecture, l’artisanat ou les styles chorégraphiques.

En tant que symboles de l’identité de Vanuatu, ces dessins sont souvent présentés comme une sorte de folklore décoratif aux touristes ou à d’autres fins commerciales. Sans une attention particulière, cette tendance à ne considérer que l’aspect esthétique des dessins pourrait faire perdre à la tradition sa signification symbolique plus profonde et sa fonction sociale originale.

 

Le jour suivant est consacré à la plongée. Nous laissons les enfants partir sur l'île d'Aore où nous les rejoindrons pour le barbecue.

La plongée au Vanuatu est réputée pour ses sites historiques. Durant la 2ème guerre mondiale, les Américains installèrent des bases sur Santo, afin de mener au mieux la fameuse bataille de Guadalcanal contre les forces japonaises.  Vous devez connaitre le feuilleton télévisé " Les têtes brulées ", avec Greg Papy Boyington, série montrant la vie des troupes aériennes basées à SANTO qui effectuaient des raids sur les porte-avions japonais sillonnant le Pacifique Sud et participaient aux batailles des iles Salomon.

Les vestiges de cette présence américaine se révèlent sur le site "Million Dollars Point". C'est au bord d'une plage que les Américains ont jeté à la mer une immense partie de leur armement (Jeeps, tanks, bateaux, munitions...).

Nous y voilà, à première vue nous marchons sur de la roche ou du corail fossilisé mais non, en regardant de plus près, on s'aperçoit que la plage est recouverte de carcasses de moteurs!!!

 

 

 

Le deuxième site remarquable est le SS Président Coolidge. C'était un paquebot de luxe construit en 1931.

Le Coolidge a été décoré avec goût dans le style art déco et aucune dépense n'a été épargnée sur
l'ameublement somptueux dans les salles, les suites et les salons spacieux. Chaque chambre avait
son propre téléphone et sa salle de bain attenante. Chaque besoin a été couvert, à son bord on
pouvait y trouver deux piscines d'eau de mer, un salon de coiffure, une bourse d’échange de valeurs,
un gymnase, un salon de beauté et des fontaines de soda pour boire.
Le Coolidge transportait les vacanciers cherchant le soleil dans le Pacifique et en Extrême Orient et du temps où il était paquebot de luxe il a battu plusieurs records de vitesse lors de ses voyages
fréquents entre San Francisco et le japon.
Son rôle durant la seconde guerre mondiale commença par l’évacuation des Américains de Hong Kong quand les relations Japonais-Britanniques sont devenues tendues en 1940.
Un peu plus tard, il aida à l’évacuation de beaucoup de civils d'Asie face à l’agression accrue des
japonais.
En juin 1941, le Coolidge est entré officiellement au service de l'armée américaine comme bateau de
transport pour renforcer la garnison dans le Pacifique. Après le bombardement japonais de Pearl
Harbour en décembre 1941, le navire a été dépouillé de ses parures, peint en gris, armé de mitrailleuses et transformé en bateau de troupe.
Plusieurs de ses garnitures ont été débarquées et remplacées par des équipements de protection. A l'issue de sa pleine conversion en 1942, il pouvait transporter jusqu'à 5000 troupes.
Il a régulièrement transporté des troupes entre les USA et les bases du Pacifique et c’est lors d’un de ses voyages, en octobre 1942, en entrant dans le canal de Luganville qu’il a heurté une mine
flottante américaine du dispositif de défense anti sous marin.

Touché au niveau de la salle des machines, le navire était non-maître de sa manoeuvre et le capitaine
décida de le faire échouer au plus prés de la cote en utilisant la vitesse d’inertie du navire mais ne
pu s’en approcher suffisamment pour le sauver à cause du récif corallien.
Il n'y a eu aucune panique à bord lorsque les 5000 troupes ont débarqué et même beaucoup d’entre
eux n’ont eu qu’à marcher jusqu’au rivage. Le bateau coula en 90 minutes engloutissant la cargaison
et les effets personnels que les soldats ont laissé à bord. Maintenant le Coolidge repose sur son
flanc bâbord entre 20 et 70 mètres de profondeur.

Cette épave est l’une des plus grandes accessible au monde.

Arrivés en zodiac, nous nous mettons à l'eau pour notre première plongée : eau à 26°, nous descendons sur l'étrave qui n'est qu'à quelques dizaines de mètres du rivage. Nous longeons la plage-avant et passons à coté des mitraillettres avant de rentrer dans la calle n°2 où se trouvent entre autre véhicules blindés, un tank renversé. Nous remontons par le coté tribord en longeant les hublots.

Nous faisons notre intervalle de surface à Million dollars point non loin de là puis revenons pour notre deuxième plongée avec une pénétration totale dans l'épave. Le but est d'aller jusqu'à la "Lady". La fameuse “Dame à la licorne”, probablement l’icône sous-marine la plus photographiée au monde. Située initialement dans le fumoir de la première classe, elle réside maintenant dans la salle à manger de la première classe. Nous remontons doucement par les salles et couloirs, passons par les sanitaires avant de ressortir par la façade du pont promenade.


Ces 2 photos, pour vous montrer l'ambiance, sont issues d'un site internet.

En fin de plongée, le bateau du club nous dépose sur l'île d'Aore pour rejoindre les enfants pour un barbecue en bord de mer. Baignade pour Lucie, Pablo reste un peu frileux! Nous retournons ensuite sur Luganville.

A la tombée de la nuit (c'est tôt, vers 17h30), Anne rejoint le bateau pour une plongée de nuit sur le Coolidge. Intérêt supplémentaire : rejoindre une calle où se trouve des "flashy" : poissons aux yeux luminescents. Le lieu est féérique, psychédélique...

Le soir venu, après le rituel du lavage-mangeage-dodo, nous partons vers le nakamal sous une éclipse de lune. On se sent loin de tout, loin des villes, loin des impératifs horaires, loin de la routine. On est bien.

16 avril : Nous rejoingnons Tom à million dollard point puis embarquons sur sa plate pour rejoindre l'île de Tutuba.

Nous sommes accueillis en musique avec des colliers de fleurs.

Après avoir bu une coco, nous nous dirigeons vers l'école.

Sur le chemin, nous passons à coté d'un séchage de noix de coco qui sera ensuite vendu environ 2€ la tonne vers une usine de Coprah où y sera extraite l'huile de coco.

 

 

 

 

 

 

Nous revenons pour le barbecue et une petite sièste.

S'en vient ensuite "l'allumage du feu".

Désolé, j'ai oublié le nom du bois utilisé mais comme vous le voyez il est tendre et s'émiette en une fine poudre qui fait une braise avec le frottement.

Y'a plus qu'à récuperer la braise dans de la bourre de coco, faire passer de l'air et le tour est joué !

 

Je suis pas peu fière d'avoir été le seul, après la démonstration, à réussir à l'allumer !!!

 

Maintenant on va se bouger un peu, match de foot par 35 à 40° en plein soleil. Awa, jamais tant transpirer !

 

Avant de nous quitter, nous buvons le Kava. Le kava est la racine du poivrier sauvage. Il se prépare mâché, pilé ou réduit industriellement en poudre, on l'infuse ensuite avec de l'eau. L'odeur rappelle la verdure fraîche. Son gout est âpre et acre. Le partager est un signe d'amitié. Les racines de kava sont présentées dans diverses cérémonies (de bienvenue, de funérailles, de réconciliation...).

Cette plante, originaire du Pacifique occidental, se trouve également aux îles Fidji ou en Nouvelle Calédonie. Elle a été introduite par les Ni-Vanuatais qui se sont installés dans l'archipel après l'indépendance de 1980. Elle est interdite à l'exportation par les lois du Vanuatu (sauf en poudre).

Le Kava a plusieurs effets. Le premier se fait sentir immédiatement. La langue et les lèvres se trouvent légèrement anesthésiées. Si vous buvez le kava lentement, vous en ressentirez d'avantage l'effet. Cette anesthésie n'est toutefois pas l'effet recherché. Le véritable effet se fait ressentir après 2 ou 3 shells: relaxation, aide à lutter contre les symptômes du stress, de l'anxiété et de la dépression.

 

Nous retournons à la nuit tombée au nakamal rejoindre Merluche. Donc le nakamal, ou devrait-on dire bar à Kava car en fait le nakamal est un lieu communautaire de sociabilité masculine dans la coutume traditionnelle Vanuataise.

En Calédonie, il a été introduit et popularisé au milieu des années 1980. Il représente un lieu de détente où l'on se retouve au coucher du soleil. Le modèle importé étant le nakamal urbain, qui fonctionne sur un mode commercial. C'est la transmission de la brousse à la ville, du sacré au profane, du Vanuatu à la Nouvelle-Calédonie, du nakamal traditionnel (« men only ») au bar à kava où le buveur est un client, sans distinction de sexe.

Voilà, après avoir plannifié la journée du lendemain et bu quelques shells de kava nous allons nous coucher.

 

Jeudi: Direction le Nord Est de l'île.

La cote Est est parsemée de trous bleus difficiles à trouver si tu ne connais pas. Nous nous arrêtons à Riri blue hole.

Puis Matevulu Blue Hole.

Toujours en route vers le nord, nous nous arrêtons une nouvelle fois à Champagne beach. C'est une plage de sable blanc très fin. Régulièrement, de gros bateaux de croisière y font escale. Elle tient son nom du mélange de l'eau d'une source qui se jette dans la mer; on retrouve cet aspect trouble lorsque l'on fait du PMT.

 

Nous repartons pour notre destination, Port Olry, où nous attend un superbe plateau de langouste devant un site magnifique.

 

Sur le retour, nous nous arrêtons au village coutumier de Vil vil.

Un homme nous voyant arriver appelle ses troupes. Prêt pour le combat, ils sont stoppés par le chef du village qui nous invite à le suivre.

Une fois les présentations faites, nous les suivont pour rejoindre les femmes qui nous jouent de la musique d'eau. L’histoire veut que seules les femmes jouent la musique de l’eau au Vanuatu. Il semblerait qu’après avoir nettoyé leurs maisons, celles-­ci aimaient jouer dans la rivière. Elles se seraient rendu compte qu'elles pouvaient obtenir de très beaux sons. Nous avons le droit de découvrir "son de tonnerre", "son de la baleine qui joue avec son petit", "son des cascades" et "son des vagues se brisant sur le récif". Leur performance est reconnue puisqu'elle vont, entre autre, aller en France en novembre pour une représentation.

Nous retournons vers le village pour la danse coutumière.

où nous finissons par y prendre part.

Je laisse Anne et les enfants pour aller faire la plongée de nuit à mon tour.

Pour notre dernier soir, nous allons au marché. Il est ouvert 24/24; les jeunes enfants dorment sous les étalages et la vie suit son cours.

Nous nous posons avec nos compagnons de voyage pour manger dans une ambiance locale.

Nous rentrons à l'allure Vanuataise, le 1er avion du matin n'est jamais venu à Santo. Après quelques heures d'attente, qui nous empèchent de profiter un peu de notre escale à Efaté, nous arrivons finalement à Nouméa à l'heure prévu.



Publié à 15:30, le 10/04/2014, dans 33 Avril 2014, Espiritu Santo
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